Remerciements particuliers à Alain de Keghel, qui nous a apporté ce livre, l'autobiographie de Patrick Kessel, le plus jeune Grand Maître de l'histoire du Grand Orient de France.

Les souvenirs d’un homme qui fut membre de cabinets ministériels sous présidence socialiste, qui se retrouve en prison au Mexique, échappe à l’attentat de la rue des Rosiers à Paris, qui conduit une délégation de plusieurs centaines de francs-maçons à Auschwitz avec son père rescapé de ce camp de la mort, qui à Santiago du Chili ouvre clandestinement sous Pinochet la première loge de la résistance maçonnique, suit les traces du jeune Tchang arrêté par la dictature maoïste, couvre au Portugal la Révolution des Œillets dont certains dirigeants du Mouvement des Capitaines devinrent d’éminents francs-maçons, parcourt l'Iran en quête des derniers francs-maçons pourchassés par la République islamique…

 

Ce texte, pour l’essentiel, reprend la Préface de Marianne toujours ! de Gérard Delfau, sénateur honoraire, directeur de la collection Débats laïques, Edition L’Harmattan:

Avec Marianne toujours! Patrick Kessel, journaliste et ancien Grand Maître du Grand Orient de France, nous offre un ouvrage, dont la profondeur et la richesse ne sauraient être résumées en quelques lignes. Comment qualifier son entreprise ? À première vue, ce sont des mémoires, le récit d’une vie d’une étonnante plénitude et d’une grande unicité de pensée, ou plutôt d’idéal: 50 ans d’engagement laïque et républicain, nous dit-il lui-même, dans le sous-titre. Et, de fait, les chapitres consacrés à son action en faveur de la liberté de conscience, en France, alternent avec les incessants voyages qu’il effectue de la Chine à Santiago-du-Chili, en passant par Prague, Jérusalem, Gaza, Moscou, Cotonou, Buenos Aires, entre autres, afin d’y promouvoir les idéaux de la Franc-Maçonnerie et de rencontrer des militants, tantôt persécutés, tantôt tolérés, rarement reconnus, par les gouvernements de ces pays. « Tribulations », dit-il joliment dans le texte pour suggérer, sans vouloir l’expliciter, combien nombre de ces missions comportaient des risques… Mais il raconte aussi 50 ans d’engagement en faveur d’une gauche, dont il partage les espoirs et, plus souvent, les déceptions. En raison de ses fonctions, il est généralement proche des dirigeants politiques, les conseillant ou les admonestant, sans jamais vouloir être lui-même en situation d’élu, malgré plusieurs propositions qui lui sont faites. Ainsi déroule-t-il sous nos yeux une longue histoire. Depuis « l’aventure gauchiste » durant sa jeunesse, puis « mitterrandienne », suivie de ce que j’ai appelé « la déception Jospin[1] », il nous conduit, après l’intermède Sarkozy, jusqu’à l’effacement actuel du PS et du « socialisme à visage humain », auquel il consacre quelques-unes de ses analyses. Mais qu’on ne se méprenne pas ; il ne s’agit pas d’un manifeste ni de la prise de position d’un chef de parti, mais seulement du témoignage d’un militant qui ne veut pas baisser les bras malgré l’adversité du moment. Chemin faisant, son récit nous fait revisiter des épisodes peu ou mal connus, comme la candidature de Jean-Pierre Chevènement, à la présidentielle de 2002, pour laquelle il s’engage et s’oppose à sa composante droitière notamment lorsqu’elle refuse d’appeler à voter pour Jacques Chirac, au second tour, afin d’éliminer Jean-Marie Le Pen. Et on lira, bien sûr, avec intérêt sa description, par petites touches, d’un personnage hors du commun, François Mitterrand, qu’il a accompagné depuis les années 1980. On y verra un mélange d’admiration, et même de fascination, mais aussi des prises de distance, des désaccords, et des regrets concernant la faible implication du président de la République en faveur de la laïcité, notamment lors du douloureux abandon de la loi Savary, durant le premier septennat. En revanche, on verra apparaître des noms célèbres comme celui de Manuel Valls, alors Premier Ministre, dont l’intervention puissante et émouvante à l’Assemblée Nationale au lendemain de l’attentat barbare de Charlie hebdo demeure dans les mémoires. Cette chronique d’un demi-siècle d’histoire de la gauche sera désormais indispensable à tous ceux qui voudront faire revivre une période injustement traitée par l’opinion publique.

Pourtant, l’essentiel n’est pas là. Sa démarche est d’un autre ordre : ce qui compte vraiment pour lui, c’est son engagement maçonnique. Ayant adhéré très jeune au Grand Orient, suivant l’exemple de son père, il voue sa vie à cette cause. Il veut faire connaître cette organisation, son histoire interne, la signification de l’initiation dans la pratique des loges, et le rôle discret, mais important, que joue cette institution, au sein de la République, depuis la fin du XIXe siècle et dans le prolongement des Lumières. On peut même dire que son accession à la charge de Grand Maître, en 1994-1995, sa tentative pour rénover le fonctionnement de la structure, spécialement en préconisant la possible adhésion des femmes, et la levée de boucliers qu’elle a suscitée, sont au cœur de l’ouvrage. On le sent encore meurtri, et, néanmoins, toujours aussi déterminé à soutenir l’effort de ceux qui, dans l’esprit de Fred Zeller, peintre de talent, militant politique et remarquable Grand Maître, font vivre, à tous les niveaux, le Grand Orient de France. Il y consacre de nombreuses et belles pages dans lesquelles il évoque des scènes cocasses et des personnages connus et inconnus rencontrés au cours de ses pérégrination de par le monde qui donnent une image inattendue de francs-maçons.

Son récit sera utile pour tous ceux qui accueillent des jeunes recrues dans les loges, et qui ont la charge de transmettre l’héritage. Et il stimulera la réflexion collective dans cette période de confusion et de doute. Voilà pour la dimension mémoires, ou chronique d’un maçon militant. Mais ce rappel des qualités autobiographiques du récit est loin d’en épuiser la richesse.

À vrai dire, ce qui me frappe surtout, c’est la défense passionnée du principe de Laïcité-Séparation, inscrit dans la loi de 1905 et consubstantiel à la République. L’auteur en dénonce les dérives actuelles, qui conjuguent les accommodements d’une laïcité prétendument ouverte avec les thèses décoloniales et racialistes, venues d’Outre-Atlantique. Au nom de l’égalité des droits des femmes et de la liberté de conscience, il refuse la tentation communautariste, sur fond d’identité ethnique et/ou religieuse, et les risques qu’elle fait courir à la paix civile. Et il prend fermement position contre l’islamisme politique. Cela nous vaut un récit circonstancié, depuis l’affaire du voile de Creil, en 1989, marquée par les errements d’une partie de la gauche, jusqu’aux attentats terroristes de 2015, en passant par le soutien à la Commission Stasi et au vote de la loi interdisant le port de signes ostensibles à l’école, en 2004.Avec cette affirmation, qui résume sa philosophie et éclaire le titre de l’ouvrage : « Mais les islamistes ne savent probablement pas que l’acacia, symbole des maîtres maçons, refleurit toujours. »

Il ne se borne, d’ailleurs, pas au combat d’idées. Il entend être un acteur à part entière. Dans ce but, il fonde avec d’autres personnalités, fin 1990, le Comité Laïcité République, qui occupe aujourd’hui une place éminente dans le débat public. Et il crée, en 1992, la loge République, qui demeure au premier rang de cette bataille dans l’obédience. Ces engagements, nous les avons partagés.

Enfin, au terme d’un long périple et pour prendre congé, il évoque le souvenir du chant de la Marseillaise, qui a jailli de la bouche de ses Frères chiliens, au cours d’une tenue clandestine à Concepción, peu après la mort de Salvador Allende, et il tient ces propos, en forme de conclusion : « Depuis ce jour l'idéal d'une République universaliste, laïque et sociale occupe la place centrale dans mon Panthéon. Un idéal commun à la Franc-Maçonnerie et à la République. Une conscience qui est un combat de tous les instants. Il fut et demeure le mien dans mon engagement philosophique, politique et maçonnique. Le fil rouge d'une vie. » Il est aussi le nôtre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



[1] Cf. Gérard Delfau, Martine Charrier, Je crois à la politique, Éditions L’Harmattan, 2020.

martedì 7 dicembre ore 19

CIRCOLO DEI LETTORI


Opening della PERFORMANCE ARTISTICA

BIOMAPS


PROGETTO

SUPERBUDDA 

 

INSTALLAZIONE E PERFORMANCE

MATTEO MARSON e GABRIELE OTTINO 

 

MUSICA

NICOLA BROVELLI, VIOLONCELLO

 

Nella metà del XVI secolo il medico senese Pietro Andrea Mattioli pubblica quello che può essere definito il primo best seller della botanica antica, un manuale su piante medicinali (e non solo) e materia medica di oltre 1500 pagine.

Il prezioso volume, dato in prestito dalla Libreria Antiquaria Pregliasco, nelle mani del Collettivo Superbudda si trasforma, attraverso algoritmi e programmi grafici, in immagini e suoni inediti che rendono il Circolo un suggestivo erbario immateriale.

Una performance e una videoinstallazione dimostrano, così, come illustrazioni tanto lontane nel tempo possono continuare a vivere e a ispirare nuove riflessioni creando una continuità tra la tecné degli antichi intellettuali e le tecniche offerte dalla tecnologia, in un rimando dialettico tra originale e rielaborato, antico e moderno.

 

Saluti istituzionali di Giulio Biino ed Elena Loewenthal, Fondazione Circolo dei lettori, Dario Gallina, Camera di commercio di Torino.

 

Nell’ambito di Giri di parole, progetto di Fondazione Circolo dei lettori con il sostegno di Camera di commercio di Torino

 

Pietro Andrea Mattioli (Siena12 marzo 1501* –Trento1578) è stato umanistamedico e botanico.

(*1500 anno ab incarnatione).

Sono oltre sessanta le edizioni in lingue diverse (latino, inglese, francese, volgare italiano…) del suo volume, pubblicato per la prima volta in volgare italiano nel 1544 e in lingua latina nel 1554, rimasto un punto di riferimento fondamentale per gli studiosi di botanica almeno per tutto il XVII secolo.

Si tratta di un’opera enorme (l’edizione qui presentata, pubblicata nel 1568 in volgare italiano, ha più di 1600 pagine), nella quale Mattioli esprime le sue opinioni su quello che dicono gli antichi, in particolare Dioscoride su piante medicinali (e non solo) e materia medica: non più, quindi, accettazione acritica di quanto è stato detto nel passato ma sua analisi critica e aggiornamento in base alle nuove conoscenze acquisite nel corso dei secoli e a uno studio filologico sul testo greco originale, epurato dalle interpolazioni medievali.

 

(*) A quell'epoca, nel Senese e nel Fiorentino, si utilizzava un calendario diverso da quello usato attualmente e che inizia con il primo di gennaio. Quello senese e fiorentino, infatti, iniziava il 25 marzo, ovvero il giorno dell'Annunciazione a Maria.

Tutte le date erano quindi un anno indietro tra il 1º gennaio e il 24 marzo.

Questo modo di contare gli anni si chiamava ab incarnatione e poiché Mattioli nacque e morì proprio nei primi mesi dell'anno, ne derivano due date diverse sia per la sua data di nascita che per quella di morte, a seconda del calendario considerato.

Mentre infatti per il calendario gregoriano il 1501 va dal gennaio 1501 al dicembre 1501, per quello senese e fiorentino i primi tre mesi dell'anno, ovvero dal primo gennaio al 24 marzo, si è ancora nel 1500. Bisogna quindi fare attenzione allo stile delle date per quanto riguarda la biografia di Mattioli come per quella di altri personaggi dello stesso periodo, anche perché papa Gregorio XIII riformò il calendario nel 1582 saltando 10 giorni in ottobre, ma i domini fiorentini si allinearono al nuovo calendario solo a partire dal 1750.

Per gentile concessione di Rav Haim Fabrizio Cipriani, scrittore e musicista, Rabbino delle Comunità francesi ULIF di Marsiglia, Kehilat Kedem di Montpellier, e fondatore della comunità Etz Haim in Italia, per un ebraismo senza mura. Il suo Rabbinato affonda le radici nella tradizione italiana e chassidica. (*)

 

Che cos’è Hanukkah, quali sono i simboli che la contraddistinguono e qual è l’unicità di tale festa per il popolo ebraico?


In ebraico la parola Hanukkah significa “inaugurazione”. Nel II secolo AEV Antioco IV, re siriano di lingua e cultura greca (i siriani controllavano la regione perché l’impero di Alessandro Magno era passato nelle loro mani), volle imporre l’abbandono dell’ebraismo e dei suoi riti più centrali, come lo Shabbat e la circoncisione. Molti ebrei erano favorevoli a questo, perché vedevano certi aspetti della vita ebraica come superati, e soprattutto consideravano una cosa buona il poter avere maggiori scambi sociali con i popoli vicini, scambi che erano (e sono ancora) talvolta disturbati dal rispetto di leggi ebraiche, come per esempio quelle alimentari. I siriani avevano profanato il tempio di Gerusalemme con sacrifici idolatri, ma un gruppo di ebrei che volevano restare fedeli alle tradizioni, i Maccabei, si ribellò e si batté contro i dominatori, ma anche contro gli ebrei “assimilazionisti”, in una drammatica guerra civile.

 

Dopo la riconquista di Gerusalemme e del Tempio, che era stato violato dai siriani con sacrifici idolatri, i Maccabei ordinarono che il Tempio fosse purificato, e che le luci del Candelabro venissero riaccese. La riconsacrazione dell'altare venne celebrata per otto giorni con sacrifici e canti (Maccabei I 4:36), e una leggenda racconta che l’olio necessario a far bruciare le luci della Menorah, trovato in quantità insufficiente, bruciò miracolosamente per otto giorni.

Per questa ragione il rito principale della festa è l’accensione di luci, forse anche perché i rabbini vollero mettere l’accento sul lato spirituale della celebrazione, più che sulla vittoria militare dei ribelli ebrei, che come già detto aveva avuto anche un carattere di guerra civile. Senza contare che nessuna celebrazione ebraica festeggia una vittoria in guerra. L’ebraismo riconosce la necessità di usare talvolta mezzi militari, ma non ama celebrare questo aspetto, per evitare di cadere in un vuoto trionfalismo e in una logica di forza fisica. Per questo il motto di Hanukkah è costituito dalle parole del profeta Zaccaria, in un passo letto nella liturgia della festa: “Non con la prodezza, né con la forza, ma con il mio spirito, ha detto YHVH delle moltitudini” [Zaccaria 4:6].

Pur ricordando un evento storico, non è presente nel testo sacro della Torah per quale motivo?

Perché i Rabbini che stabilirono il canone non vollero includere testi, come i libri dei Maccabei, che narrano questi avvenimenti, scritti in greco, o testi il cui originale ebraico era andato perduto.

Perché durante questa ricorrenza le lampade del candelabro a nove braccia vengono accese in modo progressivo?

L’idea di partire da una luce e aumentarne il numero, è che quando l’ebraismo abbandona le sue particolarità, talvolta scomode ma necessarie a conservare il suo spirito, la sua luce si riduce quasi a zero, ed è poi difficile e quasi miracoloso riuscire a ritrovare il suo splendore. All’epoca dei Maccabei questo stava per avvenire, e così in altri momenti della storia ebraica.

Il termine Hanukkah, significa “inaugurare” ma anche “educare”: c’è un filo rosso che lega le due parole?

Inaugurare significa tracciare un percorso, una direzione. I due concetti quindi si raggiungono.

Come per Shabbat, sono sempre le donne ad accendere le lampade anche per Hanukkah?

No, qualsiasi membro della famiglia può farlo per tutti, e in molte famiglie ogni membro accende una propria Hanukkiah. Ma anche per Shabbat chiunque può accendere le candele, anche se è tradizione che sia una donna a farlo.

Lei oltre a essere Rabbino è un direttore d’orchestra, quale ruolo gioco la musica nell’ebraismo e quali sono i canti specifici per Hanukkah?

In realtà io sono prima di tutto un violinista. La musica ha un ruolo importante in ogni espressione ebraica perché da sempre ogni rito ebraico è cantato, nulla è recitato o semplicemente detto. Esistono canti legati alle feste, come Ma’oz Tzur o Hanerot Halalu che sono cantati subito dopo l’accensione delle luci. Ma in questa sede mi pare difficile menzionarli senza poter fare un esempio sonoro.

Il popolo d’Israele ha dovuto sempre lottare per la propria libertà religiosa, già le pagine bibliche narrano le dure prove che hanno sopportato gli Ebrei, purtroppo senza tornare troppo indietro nei secoli, invece, un’altra pagina di orrore: la Shoah. Durante l’Olocausto, lo smarrimento, il senso di abbandono ha attanagliato le vittime, la fede in JHWH è stata messa in discussione e la responsabilità di trovare la speranza sarà probabilmente ricaduta sui Rabbini, chiamati a essere come “luci” per il popolo.


Certamente le persecuzioni sono state numerose, e il clima di insicurezza oggi è nuovamente crescente. Anche se in queste epoche la luce dell’ebraismo non si è mai spenta e tornò a brillare, questo non può costituire una garanzia per il futuro, e sta ad ogni Ebreo lavorare per aggiungere luce ed energia all’ebraismo, senza permettere che le forze interne o esterne che vorrebbero vederlo affievolirsi e scomparire abbiano la meglio. I maestri Ebrei, ossia i rabbini, hanno in effetti l’onere e l’onore di ispirare e guidare questo processo.

(*) Il testo originale di questa intervista è pubblicato suhttps://www.interris.it/chiesa-cattolica/il-vero-significato-della-festa-delle-luci/

 

https://www.youtube.com/watch?v=R8J22yFFNdg

 

Ma'oz Tzur (feat. Dana Kerstein) · Erran Baron Cohen · Dana Kerstein

 

https://www.youtube.com/watch?v=z47-EC20hv8

Hanerot Halalu  

 

 

Esprimiamo il nostro sincero cordoglio per la scomparsa di un caro Fratello e Amico, un massone di grande valore, stimato e conosciuto a livello internazionale, che ha dedicato la sua vita alla Massoneria Universale, lasciando a tutti coloro che lo hanno conosciuto grati ricordi e fraterni insegnamenti.

Il Fr. Marc-Antoine Cauchie, 33° Grado del Rito Scozzese del Grande Oriente del Lussemburgo, e già Sovrano Gran Commendatore, è passato alle Valli Celesti il 24 novembre scorso. Presidente Onorario Ad Vitam del CLIPSAS – la maggiore organizzazione internazionale che raccoglie le Obbedienze Massoniche Liberali del mondo – si è adoperato nei decenni affinché si creassero sempre più forti legami fraterni tra tutte le organizzazioni massoniche del mondo. Nonostante gli importanti ruoli rivestiti sia nella vita profana che in ambito massonico (è stato direttore del NAMSA, organismo della NATO), Marc-Antoine si definiva “un semplice massone che desidera diffondere l’umanesimo e gli ideali massonici”. Un esempio per tutti noi.

 

We express our sincere condolences for the passing away of a dear Brother and Friend, a Freemason of great value, esteemed and internationally known, who dedicated his life to Universal Freemasonry, leaving grateful and fraternal memories and teachings to all those who knew him.

Bro. Marc-Antoine Cauchie, 33rd Degree of the Scottish Rite of the Grand Orient of Luxembourg, and former Sovereign Grand Commander, passed to the Celestial Valleys on 24 November last. Honorary President Ad Vitam of CLIPSAS - the largest international organization that associates Liberal Masonic Obediences in the world - has worked over the decades to create ever stronger fraternal bonds between all Masonic organizations in the world. Despite the important roles played both in secular life and in the Masonic sphere (he was director of NAMSA, a NATO body), Marc-Antoine defined himself as "a simple Mason who wishes to spread humanism and Masonic ideals". An example to all of us.

Bon voyage cher frère Marc-Antoine !

 

Nous exprimons nos sincères condoléances pour la disparition d'un cher Frère et Ami, un Franc-Maçon de grande valeur, estimé et internationalement connu, qui a consacré sa vie à la Franc-Maçonnerie Universelle, laissant des souvenirs reconnaissants et fraternels à tous ceux qui ont connu ses enseignements.

 

Le Fr. Marc-Antoine Cauchie, 33e Degré du Rite Ecossais du Grand Orient de Luxembourg, et ancien Souverain Grand Commandeur, est passé dans les Vallées Célestes le 24 novembre dernier. Président d'honneur Ad Vitam du CLIPSAS - la plus grande organisation internationale qui rassemble les obédiences maçonniques libérales dans le monde - a travaillé au fil des décennies pour créer des liens fraternels toujours plus forts entre toutes les organisations maçonniques dans le monde. Malgré les rôles importants joués tant dans la vie laïque que dans la sphère maçonnique (il a été directeur de la NAMSA, un organisme de l'OTAN), Marc-Antoine se définit comme « un simple maçon qui souhaite diffuser l'humanisme et les idéaux maçonniques ». Un exemple pour nous tous. 

 

MARCO GALEAZZI, Gran Maestro, Gran Loggia Liberale d'Italia GLLI - Torino

 

La nuova edizione Einaudi della Bibbia si caratterizza innanzitutto per la nuova traduzione, non confessionale, cioè non concordata con la Cei, frutto del lavoro di un’équipe di filologi ed esegeti fra i più autorevoli al mondo, profondi conoscitori dell’ebraico, dell’aramaico e del greco.

Una traduzione che vuole rendere accessibile il testo biblico al lettore odierno, ma senza omogeneizzare le sue asperità linguistiche, culturali e teologiche.

Di grande rilievo anche il commento, con cappelli introduttivi che contestualizzano ogni libro con indicazioni di tipo storico e filologico, ma anche narratologico e stilistico.

Come sempre nei Millenni, molte cure riguardano l’apparato illustrativo, che si sviluppa in 50 tavole fuori testo disseminate nei tre volumi, ed è curato da François Boespflug e da Manuela Fogliadini, tra i massimi esperti di storia dell’arte e iconologia cristiana (Boespflug ha pubblicato per Einaudi Le immagini di Dio. Una storia dell’Eterno nell’arte).

Sono spesso immagini non consuete che vanno dall’epoca paleocristiana a opere di artisti contemporanei, con schede dettagliate che illustrano la storia dell’opera e il suo rapporto con il passo biblico rappresentato.

Il lavoro a questa nuova edizione della Bibbia è iniziato nel 2016.

Nel corso di cinque anni sono state innumerevoli le riunioni svolte al Monastero di Bose e, nell’ultimo periodo, a Roma presso il Pontificio Istituto Biblico.

Il risultato è un’edizione di indubbio prestigio e con una grande potenzialità di pubblico.

È una Bibbia cristiana, che però può interessare i lettori laici per il suo rigore scientifico e per l’assoluta mancanza di censure preventive.

È una Bibbia fatta da studiosi, ma non solo per studiosi.

È stata pensata per un pubblico colto, il più ampio possibile.

È infine una Bibbia che risente della personalità di Enzo Bianchi, intellettuale raffinato e uomo di grandi capacità pratiche.

In grado di unire nelle stesse meditazioni persone di fede e formazione diversissime.

LA BIBBIA - LA LETTURA INFINITA

 

"La Bibbia è sempre disponibile a una lettura infinita, e non solo per le interpretazioni che sono sempre molte, come testimonia tutta la copiosissima letteratura dei commenti biblici, ma infinita perché diventa diversa a partire da chi la legge.

Ci sono letture diverse nella fede ebraica, letture diverse nella fede cristiana, letture diverse di chi non è credente né in Dio, né in Gesù Cristo e legge la Bibbia come «il grande codice» secondo la ben nota espressione di Northrop Frye.

Grande codice della cultura occidentale soprattutto, ma non solo!

Per il non ebreo e il non cristiano, la Bibbia non contiene «la parola di Dio», ma resta una testimonianza scritta del pensiero umano che si esprime imputando al soggetto «Dio» parole e azioni che hanno un significato alto per l'umanità.

Ma non si dimentichi che nella lettura della Bibbia anche il credente non potrà fare a meno di tutti gli strumenti umani necessari per leggerla, interpretarla e comprenderla.

Nella lettura infinita c'è un cammino comune del credente e del non credente che deve assolutamente essere messo in rilievo e praticato senza sospetti.

D'altronde, le chiese oggi riconoscono che la Bibbia, pur contenendo la parola di Dio, è innanzitutto parola umana, che gli autori sono autori umani, e che la Bibbia è un testo che va interpretato rifuggendo ogni lettura fondamentalista.

Oggi possiamo dire che la Bibbia è la biblioteca che non divide, non separa, non apre a fondamentalismi, chiede l'affermazione delle diversità, delle pluralità e dunque del dialogo perché essa è strutturalmente dialogica!". (Dalla Prefazione di Enzo Bianchi).

 

La nuova edizione Einaudi della Bibbia si caratterizza innanzitutto per la nuova traduzione, non confessionale, frutto del lavoro di un'équipe di filologi ed esegeti fra i più autorevoli al mondo, profondi conoscitori dell'ebraico, dell'aramaico e del greco, per rendere accessibile il testo biblico al lettore odierno, ma senza omogeneizzare le sue asperità linguistiche, culturali e teologiche.

 

 

Dieci anni di lavoro e quasi 4mila pagine per una (ri)traduzione della Scrittura. A cura di Enzo Bianchi, Mario Cucca, Federico Giuntoli, Ludwig Monti. Progetto e direzione di Enzo Bianchi, fondatore ed ex priore della comunità di Bose.